Des mois que Benjamin m'avait fait part de ce cadeau, des semaines que je trépignais d'impatience comptant les jours avant l'arrivée de maman pour m'aider dans ce choix cornélien (je ne l'attendais pas que pour ça quand même!), je veux parler du choix de ma machine à coudre! J'ai donc fait ma révolution de velours (enfin, de coton, pour l'instant) et de ce grand chamboulement sont déjà nés deux sacs! Je pique, je couds, je crie (le fil se coince), je bous (tout à découdre) et puis j'exulte!

A-t-on déjà vu quelqu'un coudre au milieu de lys?! Et pourtant... ne vous méprenez pas : point d'amateurisme! Si la Birgita est d'ordinaire plutôt flamenco, en couture, elle ne rigole pas : son côté germanique habituellement discret commande ici rigueur et persévérance! Je ne pouvais être à meilleure école avec un maître qui a déployé ses talents autant en voilerie qu'en déco d'intérieur!

Ma première production cousue d'un fil fait de bonne volonté, d'appréhension, de concentration et d'amour va à Benjamin. Que je remercie encore et encore!

Et la preuve que j'y prends goût : ma deuxième tentative avec son fil plus assuré va à Mamoune que je remercie pour ses lumières (multiples et variées), sa patience, sa pédagogie, ses rires, ses démêlements de boules de fils coincés, son entêtement quand je veux tout abandonner! Merci!
2 commentaires:
Mais quel talent ! Tu es certes a très bonne école mais le "c'est moi qui l'ai fait" te revient de droit!A quand les drapés en soie ?
C'est drôle , je ne vois pas de binouse trainer à côté de la machine à coudre ... on s'assagit les filles ? Pas trop quand même, hein ? Je vous aime fort .
Contente enfin que tu as ta machine a coudre..... c est cool!
xx
Ah oui, au faite, le haut du saree et mnt a toulouse?
bisous!!! xxx
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